Message du Syndicat de la rédaction africaine aux rédacteurs et rédactrices de Madagascar

Le Syndicat de la rédaction africaine vous supplie de collaborer

Le Syndicat de la rédaction africaine demande à tous les rédacteurs et à toutes les rédactrices de Madagascar de collaborer à l’instauration d’un tarif minimum de la rédaction africaine, fixé à 10 francs CFA par mot.

Pourquoi une telle demande ?

Parce que :

1/ Madagascar est un des pays les plus pauvres du monde

La Banque mondiale a évalué les PIB par habitant de tous les pays de la planète.

Elle a calculé les revenus mensuels moyens dans chaque pays.

Elle a obtenu les résultats suivants :

Pays Revenu mensuel moyen en €
Burundi 20
Madagascar 37
Bénin 88
Cameroun 106

2/ Madagascar est le numéro 1 de la rédaction africaine

Madagascar, pays multiculturel, pays en partie francophone, pays pauvre, s’est imposé, juste devant le Bénin qui est 4,5 fois plus « riche », comme la capitale de la rédaction africaine.

La pauvreté de Madagascar arrange énormément l’exploiteur européen ou américain. 

Rien de mieux qu’un des pays les plus pauvres du monde, pour faire chuter les prix du travail humain à presque rien, en tirant profit de la faiblesse de toute une société.

Si les professionnel-le-s de la rédaction web et du SEO à Madagascar refusent de faire monter leurs prix pour s’aligner sur, au moins, le tarif minimum syndical de 10 francs CFA par mot,

et si le Bénin choisit, lui, de respecter ce tarif minimum syndical,

alors cela donne un avantage indigne à Madagascar pour se faire exploitant en laissant ses frères et soeurs d’Afrique se faire ruiner.

Un tel manque de solidarité mènerait tout droit à la défaite totale du Syndicat de la rédaction africaine.

Est-ce ce que veut Madagascar ?

Solidarité de Madagascar avec l'Afrique

Divisés, les pays pauvres sont faibles.

Unis, les pays pauvres sont forts.

Préférez-vous être faibles, ou forts ?

Bénéfices du tarif minimum syndical

L’adoption, le respect et le partage du tarif minimum syndical de la rédaction web africaine fixé à 10 francs par mot présente les avantages suivants :

  • Brusque hausse du niveau de vie des rédacteurs et rédactrices, à Madagascar comme en Afrique
  • Amélioration brutale de l’attitude des exploiteurs néo-esclavagistes, contraints à respecter leurs travailleurs
  • Grâce à la juste récompense du travail des rédacteurs et rédactrices, élévation progressive du niveau de compétence des travailleurs, donc du niveau de qualité de leur écriture, donc de leurs revenus
  • Augmentation générale du bonheur à Madagascar et en Afrique

Qui est contre ?

Qui vote et milite pour son propre malheur et celui de milliers d’autres personnes ?

Madagascar, avec nous !

Madagascar, ta lutte pour la dignité est aussi la nôtre.

Madagascar, sois solidaire avec nous et instaure et respecte le tarif syndical minimum de la rédaction africaine.

2 francs par mot : renvoie juste son propre mépris à l’exploiteur.

5 francs par mot : montre-lui l’état de tes écoles, de tes routes.

8 francs par mot : parle-lui un peu des maladies tropicales, des parents en pleurs sur la tombe d’un enfant.

10 francs par mot : c’est le minimum pour que l’humanité en chacun de nous – travailleur comme employeur – soit respectée.

Texte écrit et publié le samedi 2 octobre 2021.

1 réflexion sur “Message du Syndicat de la rédaction africaine aux rédacteurs et rédactrices de Madagascar”

  1. Fouogap Leonel

    Génial comme idée. Faudrait redonner la dignité que méritent ces peuples opprimés et martyrisés. Merci pour cet élan humaniste

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